Valeur résiduelle d’un véhicule en location : qu’est-ce que c’est et comment maximiser sa valeur de revente

5 juin, 2026
Écrit par Hussain Dhanani / 16 minutes de lécture
A financial calculator, a silver pen, and documents featuring investment tables and handwritten notes are arranged on a desk, illustrating a scene of financial planning or accounting.

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Valeur résiduelle d’un véhicule en location : qu’est-ce que c’est et comment maximiser sa valeur de revente
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Table des matières

Points Clé

  • Qu’est-ce que la valeur résiduelle? Il s’agit de la valeur estimée du véhicule à la fin du contrat de location.
  • Valeurs résiduelles au Canada: Les camionnettes légères et les fourgons commerciaux sont généralement amortis plus rapidement que les voitures particulières. Soumis à une utilisation plus intensive, ils conservent souvent une valeur marchande inférieure à la fin du contrat.
  • Pourquoi est-ce important pour votre parc? Une valeur résiduelle plus élevée se traduit généralement par des paiements mensuels moins élevés. Dans le cadre d’une location à terme indéterminé, vous pouvez également bénéficier d’une valeur de revente supérieure aux prévisions à la fin du contrat.
  • Le coût caché que plusieurs parcs négligent : Le taux de location affiché ne représente pas toujours le coût réel du financement. Une fois tous les frais pris en compte, le taux effectif est presque toujours plus élevé.
  • Les trois principaux facteurs qui influencent la valeur résiduelle: la durée du contrat de location, le kilométrage annuel, le type de véhicule.

Avez-vous obtenu la formule de location la plus avantageuse pour les véhicules de votre parc?

De nombreux gestionnaires de parc croient que oui. Ils ont analysé les chiffres, comparé les options et choisi des modalités qui semblent concurrentielles.

Pourtant, deux questions permettent souvent de distinguer les parcs qui ont réellement optimisé leur structure de location de ceux qui ne l’ont pas fait :

  • Connaissez-vous votre taux de location implicite?
  • Avez-vous accès à la valeur résiduelle de vos véhicules à la fin du contrat?

Si la réponse à ces deux questions est oui, votre programme de location joue probablement en votre faveur. Dans le cas contraire, la valeur résiduelle est l’un des premiers éléments à examiner.

La valeur résiduelle joue un rôle central dans la gestion des coûts de location d’un parc. Elle influence les paiements mensuels, détermine les options disponibles à la fin du contrat et peut avoir une incidence importante sur la valeur récupérée lorsque les véhicules sont retirés du service.

Lorsqu’elle est bien comprise et intégrée à la planification du parc, la valeur résiduelle peut contribuer à réduire les coûts de location et à optimiser le calendrier de remplacement des véhicules.

À retenir : la valeur résiduelle influence à la fois le coût mensuel de la location et les résultats financiers obtenus lorsque le véhicule quitte votre parc.

Qu’est-ce que la valeur résiduelle dans un contrat de location de parc?

Dans un contrat de location de parc, la valeur résiduelle correspond à la valeur estimée du véhicule à la fin du contrat, après la période d’amortissement prévue.

Concrètement, la valeur résiduelle permet de déterminer quelle portion du coût du véhicule est financée par vos paiements mensuels. Plus la dépréciation prévue est faible, moins la portion du coût du véhicule à amortir pendant la durée du contrat est élevée.

Une formule simplifiée est la suivante :

Coût mensuel d’amortissement = (Prix du véhicule − Valeur résiduelle) ÷ Durée du contrat en mois

Votre paiement mensuel de location comprend généralement :

  • la portion liée à l’amortissement;
  • le coût du financement;
  • les taxes applicables;
  • les frais inclus dans la structure de location.

Si vous souhaitez évaluer le coût réel de votre financement, il est également utile de comprendre votre taux de location implicite.

Exemple simple de calcul de la valeur résiduelle

Supposons que vous louiez un camion de parc dont les caractéristiques sont les suivantes :

  • Prix du véhicule : 65 000 $
  • Durée du contrat : 48 mois
  • Valeur résiduelle : 36 400 $
  • Pourcentage de valeur résiduelle : 56 %

La portion du véhicule qui est amortie pendant la durée du contrat est donc :

65 000 $ − 36 400 $ = 28 600 $

Puis :

28 600 $ ÷ 48 = 595,83 $ par mois

Le coût mensuel d’amortissement est donc de 595,83 $, avant les frais de financement et les taxes.

 

Prix du véhicule

Valeur résiduelle

Portion amortie financée

Coût mensuel d’amortissement

65 000 $

36 400 $

28 600 $

595,83 $

 

Une valeur résiduelle plus élevée signifie qu’une plus petite portion du coût total du véhicule est amortie pendant la durée du contrat. Cela se traduit généralement par des paiements mensuels moins élevés.

À l’échelle d’un parc plus important, l’écart peut être considérable. Pour un parc de 20 véhicules sur une période de 48 mois, même une variation modeste des hypothèses de valeur résiduelle peut avoir une incidence importante sur le coût total du programme de location.

À retenir : une valeur résiduelle plus élevée entraîne généralement un coût mensuel d’amortissement moins élevé.

 

Pourquoi la valeur résiduelle est-elle importante dans la location de parc?

La valeur résiduelle ne sert pas uniquement à calculer un paiement mensuel. Elle influence plusieurs décisions importantes en gestion de parc.

Elle influence le coût mensuel de la location

Une valeur résiduelle plus élevée réduit généralement la portion amortie du véhicule, ce qui se traduit par des paiements mensuels moins élevés.

Elle influence le moment de remplacement des véhicules

Les hypothèses de valeur résiduelle contribuent à déterminer le moment où il devient économiquement avantageux de remplacer un véhicule.

Elle influence la flexibilité en fin de contrat

Selon la structure de location choisie, la valeur résiduelle peut avoir une incidence sur la valeur que votre entreprise est en mesure de récupérer à la fin du contrat.

Elle influence le coût total de possession

Une meilleure performance des valeurs résiduelles peut améliorer la rentabilité globale d’un programme de location de parc.

Pour les organisations qui gèrent des dizaines ou des centaines de véhicules, même de faibles variations des hypothèses de valeur résiduelle peuvent avoir des répercussions financières importantes à long terme.

C’est pourquoi la valeur résiduelle devrait toujours être analysée dans le cadre d’une stratégie globale de location et de gestion de parc.

À retenir : de petites variations de valeur résiduelle peuvent avoir une incidence importante sur les coûts d’un parc à long terme.

Quels facteurs influencent la valeur résiduelle d’un véhicule de parc?

La valeur résiduelle est établie au début du contrat de location et demeure généralement fixe pendant toute sa durée.

Cette approche facilite la planification budgétaire, mais les hypothèses utilisées pour déterminer cette valeur demeurent essentielles.

Trois facteurs exercent généralement la plus grande influence sur la valeur résiduelle.

1. Type de véhicule

Tous les véhicules ne se déprécient pas au même rythme. On entend souvent que les camionnettes et les véhicules utilitaires légers conservent mieux leur valeur que les voitures particulières, mais ce n’est pas toujours le cas dans le marché des véhicules commerciaux.

Les véhicules de travail (généralement des camions et des fourgonnettes) sont souvent associés à une dépréciation plus rapide et à une valeur résiduelle plus faible, car ils sont soumis à une utilisation plus intensive. À l’inverse, les véhicules de type utilitaire sport et les voitures particulières se déprécient généralement plus lentement et affichent des valeurs résiduelles plus élevées, puisqu’ils sont utilisés sur route et moins exposés à des conditions d’utilisation exigeantes.

Un partenaire en location devrait être en mesure d’expliquer comment certaines catégories et modèles de véhicules se comportent sur le marché canadien de la revente, et comment ces données soutiennent les valeurs résiduelles proposées dans votre contrat.

2. Durée du contrat et kilométrage annuel

Des durées plus courtes et un kilométrage annuel plus faible soutiennent généralement des valeurs résiduelles plus élevées, puisque le véhicule subit moins d’usure, de vieillissement et de dépréciation au moment de la fin du contrat.

 

Durée du contrat

Kilométrage annuel

Impact typique sur la valeur résiduelle

24 mois

20 000 km/an

Valeur résiduelle la plus élevée

36 mois

25 000 km/an

Référence solide pour de nombreux parcs

48 mois

30 000 km/an

Valeur résiduelle plus faible, courante pour les camions de travail

60 mois

30 000 km/an et plus

Valeur résiduelle la plus faible

 

Pour de nombreux parcs canadiens, l’utilisation annuelle se situe entre 25 000 et 30 000 kilomètres. À ce niveau, les structures de 36 et 48 mois constituent souvent les points de comparaison les plus pertinents.

La durée du contrat devrait refléter l’utilisation réelle du véhicule, et non simplement l’option qui affiche le paiement mensuel le plus bas sur papier.

3. Marque et historique du modèle

Les véhicules qui bénéficient d’une forte demande sur le marché de l’occasion, d’une fiabilité éprouvée et d’une performance de revente stable permettent généralement d’obtenir des valeurs résiduelles plus élevées.

Il ne s’agit pas uniquement d’une question de préférence : ces différences se reflètent directement dans le comportement réel du marché.

À caractéristiques comparables, l’écart de valeur résiduelle entre des modèles plus performants et d’autres plus faibles peut être suffisamment important pour influencer le coût mensuel, le moment de remplacement et le produit de revente final.

Lors de l’évaluation d’un nouveau véhicule pour un parc, il est utile de se demander comment cette marque et ce modèle se sont historiquement comportés sur le marché canadien, et si la valeur résiduelle proposée reflète les conditions actuelles du marché.

Valeur résiduelle et coût réel de votre location

La valeur résiduelle influence directement le coût d’un contrat de location, mais elle n’est pas le seul facteur à prendre en compte.

Le taux affiché dans un contrat de location ne reflète pas toujours le coût réel du financement. Selon la structure du contrat, les frais d’acquisition, les frais d’administration, les taxes et d’autres éléments peuvent être intégrés au coût capitalisé.

Ces éléments peuvent augmenter le coût global du financement.

C’est là qu’intervient le taux de location implicite.

Qu’est-ce que le taux de location implicite?

Le taux de location implicite correspond au coût réel du financement d’un contrat de location une fois l’ensemble de la structure de paiement pris en compte.

Pour le calculer avec précision, demandez les quatre éléments suivants à votre fournisseur de location :

  • le paiement mensuel
  • le coût capitalisé
  • la durée du contrat
  • la valeur résiduelle

Avec ces données, vous pouvez utiliser un calculateur de taux de location pour estimer le coût réel du financement.

Ce point est important, car deux contrats affichant des taux similaires peuvent présenter des coûts effectifs différents une fois les frais et la structure entièrement pris en compte.

Valeur résiduelle vs valeur marchande en fin de contrat

La valeur résiduelle correspond à la valeur estimée du véhicule à la fin du contrat de location, telle que définie dans l’entente de location.

La valeur marchande, quant à elle, correspond à la valeur réelle du véhicule sur le marché au moment de sa revente ou de son rachat en fin de contrat.

Si la valeur marchande du véhicule est supérieure à la valeur résiduelle prévue au contrat, l’écart représente une valeur économique supplémentaire pour l’entreprise.

La capacité de votre organisation à bénéficier de cet écart dépend toutefois de la structure de location utilisée.

Location à terme indéterminé ou à terme défini : qui bénéficie de la valeur excédentaire?

Il s’agit de l’une des distinctions les plus importantes en matière de location commerciale de véhicules. Dans le cadre d’une location à terme indéterminé, votre entreprise peut généralement bénéficier de la valeur additionnelle réalisée en fin de contrat lorsque le véhicule se revend à un prix supérieur à sa valeur résiduelle prévue. Dans une location à terme défini, cette valeur supplémentaire revient généralement au bailleur.

Cette différence peut avoir une incidence importante sur les coûts et les résultats financiers d’un parc à long terme. Pour une analyse détaillée de la façon dont chaque structure traite le risque lié à la valeur résiduelle, le kilométrage et les ajustements en fin de contrat, consultez notre guide Location à terme indéterminé vs défini : guide pour gestionnaires de parc au Canada.

Vos options à la fin du contrat

À l’échéance du contrat, les options qui s’offrent à vous dépendent des modalités de location et des conditions du marché.

De façon générale, les gestionnaires de parc disposent de trois possibilités :

1. Retourner le véhicule

Le bailleur prend en charge la disposition du véhicule conformément à la structure de location en place. Les conséquences financières dépendront des modalités du contrat et de la valeur marchande du véhicule au moment de sa revente.

2. Prolonger ou renouveler la location

Dans certains cas, il est possible de prolonger le contrat existant ou de conclure une nouvelle entente de location. Cette solution peut être avantageuse sur le plan opérationnel, mais elle n’est pas toujours la plus intéressante d’un point de vue financier.

3. Acheter ou revendre le véhicule à la fin du contrat

Selon la structure de location choisie, le véhicule peut être acheté au montant de la valeur résiduelle prévue au contrat ou être revendu, auquel cas les résultats financiers de la transaction sont déterminés selon les modalités de l’entente.

La meilleure approche dépend de plusieurs facteurs, notamment l’état du véhicule, les conditions du marché, son profil d’utilisation et votre stratégie de remplacement.

Comment les gestionnaires de parc peuvent-ils utiliser la valeur résiduelle de façon stratégique?

Pour les gestionnaires de parc expérimentés, la valeur résiduelle n’est pas simplement un paramètre servant à calculer un paiement de location. C’est aussi un outil de planification stratégique.

Or, pour en tirer pleinement parti, il faut comprendre comment elle influence les coûts, le calendrier de remplacement des véhicules et les décisions de location à long terme.

Remplacer les véhicules au bon moment

La dépréciation d’un véhicule n’est pas linéaire. La plupart des véhicules perdent une plus grande partie de leur valeur au cours des premières années, puis le rythme de dépréciation tend à ralentir avec le temps.

En comparant la valeur marchande réelle à la valeur résiduelle prévue au contrat, les gestionnaires de parc peuvent prendre des décisions plus éclairées quant au moment opportun pour conserver, remplacer ou se départir d’un véhicule.

Lorsque la valeur marchande demeure élevée par rapport à la valeur résiduelle, il peut être avantageux d’intervenir à ce moment-là.

C’est dans ce contexte qu’une stratégie d’approvisionnement de parc bien structurée peut contribuer à harmoniser les décisions d’acquisition, le calendrier de remplacement des véhicules et les résultats obtenus à la revente.

Adapter la durée du contrat à l’utilisation réelle du véhicule

Les véhicules à usage intensif, les véhicules de service sur le terrain et les camions de travail suivent souvent des courbes de dépréciation différentes de celles des véhicules utilisés plus légèrement.

Pour certaines catégories de véhicules, un contrat de 36 mois peut offrir de meilleurs résultats qu’un contrat de 48 mois. Pour d’autres, l’inverse peut être vrai.

L’important est d’évaluer l’ensemble du profil d’utilisation du véhicule, et non seulement le montant du paiement mensuel.

Choisir les véhicules en tenant compte de leur valeur de revente

La configuration d’un véhicule influence directement sa valeur résiduelle. Les niveaux de finition populaires, les équipements pratiques et les configurations qui plaisent à un large éventail d’acheteurs soutiennent généralement une meilleure valeur de revente.

Lors de la commande de nouveaux véhicules, il est utile de considérer non seulement leur adéquation aux besoins opérationnels, mais aussi leur potentiel de revente lorsque viendra le temps de les remplacer.

Considérer la revente comme un levier de récupération de valeur

Lorsque la structure de location permet à l’entreprise de bénéficier de la valeur réalisée en fin de contrat, la revente devient un élément financier important.

Le moment de la vente, le canal utilisé, l’état du véhicule et la demande du marché peuvent tous influencer la valeur récupérée lorsqu’un véhicule est retiré du service. Un processus de revente rigoureux peut contribuer à maximiser cette valeur.

Pour en savoir plus, consultez nos services de remise sur le marché ou notre article 4 étapes pour maximiser la valeur de revente de vos véhicules de parc.

À quoi les parcs canadiens peuvent-ils s’attendre en matière de valeur résiduelle?

Les pourcentages de valeur résiduelle varient selon les conditions du marché, l’offre de véhicules, les taux d’intérêt et la demande.

Pour cette raison, il est généralement plus utile de s’appuyer sur les grandes tendances du marché que sur un pourcentage de référence fixe.

Certaines tendances demeurent relativement constantes :

  • Les camionnettes et les véhicules utilitaires légers affichent souvent une bonne valeur de revente sur le marché canadien.
  • Les VUS conservent fréquemment mieux leur valeur que de nombreuses voitures particulières.
  • Les durées de location plus longues et une utilisation plus intensive entraînent généralement des valeurs résiduelles plus faibles.
  • Les tendances liées à la valeur résiduelle des véhicules électriques continuent d’évoluer à mesure que le marché se développe.

Comme ces conditions changent constamment, les estimations de valeur résiduelle sont particulièrement utiles lorsqu’elles s’appuient sur des données récentes concernant le véhicule évalué.

Si votre organisation compare différentes structures de location en fonction de ses coûts d’exploitation globaux, il peut également être pertinent d’examiner le coût total de possession des véhicules de votre parc.

Questions à poser à votre fournisseur de location

Lors de l’évaluation d’une proposition de location pour votre parc, voici quelques questions pertinentes à poser :

  • Quelle valeur résiduelle a été utilisée et comment a-t-elle été établie?
  • Quelle hypothèse de kilométrage annuel a été retenue dans le contrat?
  • Comment cette marque et ce modèle se sont-ils comportés historiquement sur le marché canadien?
  • Quel est le taux de location implicite une fois tous les frais pris en compte?
  • Quelles sont les options offertes à la fin du contrat selon cette structure de location?
  • Si le véhicule vaut plus que prévu à la fin du contrat, comment cette valeur supplémentaire est-elle traitée?

Des réponses claires à ces questions vous permettront de comparer les propositions plus efficacement et de prendre de meilleures décisions pour votre parc à long terme.

Conclusion

La valeur résiduelle est l’un des principaux leviers de l’économie d’un contrat de location de parc, mais elle ne reçoit pas toujours l’attention qu’elle mérite. Elle influence vos coûts mensuels, vos options en fin de contrat et la valeur conservée par votre entreprise lorsque les véhicules sont retirés du service.

Pour les gestionnaires de parc au Canada, elle devrait être évaluée dans le cadre d’une stratégie globale intégrant la structure de financement, les profils d’utilisation, le calendrier de remplacement et la performance de revente.

Le taux de location implicite est tout aussi important. Ensemble, ces deux éléments permettent de déterminer si une structure de location est réellement optimisée ou simplement compétitive en apparence.

Chez Foss, la transparence sur l’économie des parcs fait partie intégrante de notre approche. Cela inclut un accompagnement pour comprendre comment la structure de location, les hypothèses de valeur résiduelle et la planification de fin de contrat influencent la performance globale du parc.

 

Foire aux questions

Quel est un bon pourcentage de valeur résiduelle pour un contrat de location de parc au Canada?

Cela dépend du segment du véhicule, de la durée du contrat, du kilométrage annuel et des conditions du marché.

En général, une valeur résiduelle plus élevée est avantageuse, car elle signifie qu’une plus petite portion de la dépréciation est financée sur la durée du contrat.

Le meilleur point de référence n’est pas une moyenne générique, mais la comparaison entre la valeur résiduelle projetée et les données récentes du marché pour un véhicule spécifique.

La valeur résiduelle est-elle négociable?

La valeur résiduelle est généralement déterminée par le fournisseur de location ou basée sur des données de marché.

Cela dit, l’utilisation prévue du véhicule, notamment le kilométrage, l’application et les conditions d’exploitation, peut influencer cette estimation.

Chaque parc est différent, et chez Foss, nous sommes généralement ouverts à ces discussions afin de trouver une structure adaptée à votre réalité.

Ce qui est plus directement négociable, c’est le coût capitalisé du véhicule, ce qui influence également l’économie globale du contrat.

Que se passe-t-il si la valeur du véhicule est supérieure à la valeur résiduelle en fin de contrat?

Si la valeur marchande dépasse la valeur résiduelle, l’écart représente une valeur additionnelle.

La possibilité pour l’entreprise d’en bénéficier dépend de la structure de location, notamment s’il s’agit d’une location à terme indéterminé ou défini.

Quelle est la différence entre le taux affiché et le taux de location implicite?

Le taux affiché est celui indiqué dans le contrat de location.

Le taux de location implicite correspond au coût réel du financement une fois la structure complète du paiement prise en compte, incluant les frais capitalisés, la durée du contrat et la valeur résiduelle.

Comment le kilométrage influence-t-il la valeur résiduelle?

Plus un véhicule parcourt de kilomètres pendant la durée du contrat, plus son utilisation est intensive, ce qui réduit généralement sa valeur résiduelle à l’échéance.

Devons-nous privilégier des contrats de location plus courts ou plus longs pour notre parc?

Les contrats plus courts soutiennent souvent des valeurs résiduelles plus élevées et des véhicules plus récents.

Les contrats plus longs peuvent réduire les paiements mensuels, mais augmentent l’exposition à la dépréciation et aux risques liés aux coûts d’exploitation.

Le bon choix dépend de l’utilisation des véhicules et de votre stratégie globale de gestion des coûts de parc.

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