Avez-vous obtenu la formule de location la plus avantageuse pour les véhicules de votre parc?
De nombreux gestionnaires de parc croient que oui. Ils ont analysé les chiffres, comparé les options et choisi des modalités qui semblent concurrentielles.
Pourtant, deux questions permettent souvent de distinguer les parcs qui ont réellement optimisé leur structure de location de ceux qui ne l’ont pas fait :
Si la réponse à ces deux questions est oui, votre programme de location joue probablement en votre faveur. Dans le cas contraire, la valeur résiduelle est l’un des premiers éléments à examiner.
La valeur résiduelle joue un rôle central dans la gestion des coûts de location d’un parc. Elle influence les paiements mensuels, détermine les options disponibles à la fin du contrat et peut avoir une incidence importante sur la valeur récupérée lorsque les véhicules sont retirés du service.
Lorsqu’elle est bien comprise et intégrée à la planification du parc, la valeur résiduelle peut contribuer à réduire les coûts de location et à optimiser le calendrier de remplacement des véhicules.
À retenir : la valeur résiduelle influence à la fois le coût mensuel de la location et les résultats financiers obtenus lorsque le véhicule quitte votre parc.
Dans un contrat de location de parc, la valeur résiduelle correspond à la valeur estimée du véhicule à la fin du contrat, après la période d’amortissement prévue.
Concrètement, la valeur résiduelle permet de déterminer quelle portion du coût du véhicule est financée par vos paiements mensuels. Plus la dépréciation prévue est faible, moins la portion du coût du véhicule à amortir pendant la durée du contrat est élevée.
Une formule simplifiée est la suivante :
Coût mensuel d’amortissement = (Prix du véhicule − Valeur résiduelle) ÷ Durée du contrat en mois
Votre paiement mensuel de location comprend généralement :
Si vous souhaitez évaluer le coût réel de votre financement, il est également utile de comprendre votre taux de location implicite.
Supposons que vous louiez un camion de parc dont les caractéristiques sont les suivantes :
La portion du véhicule qui est amortie pendant la durée du contrat est donc :
65 000 $ − 36 400 $ = 28 600 $
Puis :
28 600 $ ÷ 48 = 595,83 $ par mois
Le coût mensuel d’amortissement est donc de 595,83 $, avant les frais de financement et les taxes.
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Prix du véhicule |
Valeur résiduelle |
Portion amortie financée |
Coût mensuel d’amortissement |
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65 000 $ |
36 400 $ |
28 600 $ |
595,83 $ |
Une valeur résiduelle plus élevée signifie qu’une plus petite portion du coût total du véhicule est amortie pendant la durée du contrat. Cela se traduit généralement par des paiements mensuels moins élevés.
À l’échelle d’un parc plus important, l’écart peut être considérable. Pour un parc de 20 véhicules sur une période de 48 mois, même une variation modeste des hypothèses de valeur résiduelle peut avoir une incidence importante sur le coût total du programme de location.
À retenir : une valeur résiduelle plus élevée entraîne généralement un coût mensuel d’amortissement moins élevé.
La valeur résiduelle ne sert pas uniquement à calculer un paiement mensuel. Elle influence plusieurs décisions importantes en gestion de parc.
Une valeur résiduelle plus élevée réduit généralement la portion amortie du véhicule, ce qui se traduit par des paiements mensuels moins élevés.
Les hypothèses de valeur résiduelle contribuent à déterminer le moment où il devient économiquement avantageux de remplacer un véhicule.
Selon la structure de location choisie, la valeur résiduelle peut avoir une incidence sur la valeur que votre entreprise est en mesure de récupérer à la fin du contrat.
Une meilleure performance des valeurs résiduelles peut améliorer la rentabilité globale d’un programme de location de parc.
Pour les organisations qui gèrent des dizaines ou des centaines de véhicules, même de faibles variations des hypothèses de valeur résiduelle peuvent avoir des répercussions financières importantes à long terme.
C’est pourquoi la valeur résiduelle devrait toujours être analysée dans le cadre d’une stratégie globale de location et de gestion de parc.
À retenir : de petites variations de valeur résiduelle peuvent avoir une incidence importante sur les coûts d’un parc à long terme.
La valeur résiduelle est établie au début du contrat de location et demeure généralement fixe pendant toute sa durée.
Cette approche facilite la planification budgétaire, mais les hypothèses utilisées pour déterminer cette valeur demeurent essentielles.
Trois facteurs exercent généralement la plus grande influence sur la valeur résiduelle.
Tous les véhicules ne se déprécient pas au même rythme. On entend souvent que les camionnettes et les véhicules utilitaires légers conservent mieux leur valeur que les voitures particulières, mais ce n’est pas toujours le cas dans le marché des véhicules commerciaux.
Les véhicules de travail (généralement des camions et des fourgonnettes) sont souvent associés à une dépréciation plus rapide et à une valeur résiduelle plus faible, car ils sont soumis à une utilisation plus intensive. À l’inverse, les véhicules de type utilitaire sport et les voitures particulières se déprécient généralement plus lentement et affichent des valeurs résiduelles plus élevées, puisqu’ils sont utilisés sur route et moins exposés à des conditions d’utilisation exigeantes.
Un partenaire en location devrait être en mesure d’expliquer comment certaines catégories et modèles de véhicules se comportent sur le marché canadien de la revente, et comment ces données soutiennent les valeurs résiduelles proposées dans votre contrat.
Des durées plus courtes et un kilométrage annuel plus faible soutiennent généralement des valeurs résiduelles plus élevées, puisque le véhicule subit moins d’usure, de vieillissement et de dépréciation au moment de la fin du contrat.
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Durée du contrat |
Kilométrage annuel |
Impact typique sur la valeur résiduelle |
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24 mois |
20 000 km/an |
Valeur résiduelle la plus élevée |
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36 mois |
25 000 km/an |
Référence solide pour de nombreux parcs |
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48 mois |
30 000 km/an |
Valeur résiduelle plus faible, courante pour les camions de travail |
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60 mois |
30 000 km/an et plus |
Valeur résiduelle la plus faible |
Pour de nombreux parcs canadiens, l’utilisation annuelle se situe entre 25 000 et 30 000 kilomètres. À ce niveau, les structures de 36 et 48 mois constituent souvent les points de comparaison les plus pertinents.
La durée du contrat devrait refléter l’utilisation réelle du véhicule, et non simplement l’option qui affiche le paiement mensuel le plus bas sur papier.
Les véhicules qui bénéficient d’une forte demande sur le marché de l’occasion, d’une fiabilité éprouvée et d’une performance de revente stable permettent généralement d’obtenir des valeurs résiduelles plus élevées.
Il ne s’agit pas uniquement d’une question de préférence : ces différences se reflètent directement dans le comportement réel du marché.
À caractéristiques comparables, l’écart de valeur résiduelle entre des modèles plus performants et d’autres plus faibles peut être suffisamment important pour influencer le coût mensuel, le moment de remplacement et le produit de revente final.
Lors de l’évaluation d’un nouveau véhicule pour un parc, il est utile de se demander comment cette marque et ce modèle se sont historiquement comportés sur le marché canadien, et si la valeur résiduelle proposée reflète les conditions actuelles du marché.
La valeur résiduelle influence directement le coût d’un contrat de location, mais elle n’est pas le seul facteur à prendre en compte.
Le taux affiché dans un contrat de location ne reflète pas toujours le coût réel du financement. Selon la structure du contrat, les frais d’acquisition, les frais d’administration, les taxes et d’autres éléments peuvent être intégrés au coût capitalisé.
Ces éléments peuvent augmenter le coût global du financement.
C’est là qu’intervient le taux de location implicite.
Le taux de location implicite correspond au coût réel du financement d’un contrat de location une fois l’ensemble de la structure de paiement pris en compte.
Pour le calculer avec précision, demandez les quatre éléments suivants à votre fournisseur de location :
Avec ces données, vous pouvez utiliser un calculateur de taux de location pour estimer le coût réel du financement.
Ce point est important, car deux contrats affichant des taux similaires peuvent présenter des coûts effectifs différents une fois les frais et la structure entièrement pris en compte.
La valeur résiduelle correspond à la valeur estimée du véhicule à la fin du contrat de location, telle que définie dans l’entente de location.
La valeur marchande, quant à elle, correspond à la valeur réelle du véhicule sur le marché au moment de sa revente ou de son rachat en fin de contrat.
Si la valeur marchande du véhicule est supérieure à la valeur résiduelle prévue au contrat, l’écart représente une valeur économique supplémentaire pour l’entreprise.
La capacité de votre organisation à bénéficier de cet écart dépend toutefois de la structure de location utilisée.
Il s’agit de l’une des distinctions les plus importantes en matière de location commerciale de véhicules. Dans le cadre d’une location à terme indéterminé, votre entreprise peut généralement bénéficier de la valeur additionnelle réalisée en fin de contrat lorsque le véhicule se revend à un prix supérieur à sa valeur résiduelle prévue. Dans une location à terme défini, cette valeur supplémentaire revient généralement au bailleur.
Cette différence peut avoir une incidence importante sur les coûts et les résultats financiers d’un parc à long terme. Pour une analyse détaillée de la façon dont chaque structure traite le risque lié à la valeur résiduelle, le kilométrage et les ajustements en fin de contrat, consultez notre guide Location à terme indéterminé vs défini : guide pour gestionnaires de parc au Canada.
À l’échéance du contrat, les options qui s’offrent à vous dépendent des modalités de location et des conditions du marché.
De façon générale, les gestionnaires de parc disposent de trois possibilités :
Le bailleur prend en charge la disposition du véhicule conformément à la structure de location en place. Les conséquences financières dépendront des modalités du contrat et de la valeur marchande du véhicule au moment de sa revente.
Dans certains cas, il est possible de prolonger le contrat existant ou de conclure une nouvelle entente de location. Cette solution peut être avantageuse sur le plan opérationnel, mais elle n’est pas toujours la plus intéressante d’un point de vue financier.
Selon la structure de location choisie, le véhicule peut être acheté au montant de la valeur résiduelle prévue au contrat ou être revendu, auquel cas les résultats financiers de la transaction sont déterminés selon les modalités de l’entente.
La meilleure approche dépend de plusieurs facteurs, notamment l’état du véhicule, les conditions du marché, son profil d’utilisation et votre stratégie de remplacement.
Pour les gestionnaires de parc expérimentés, la valeur résiduelle n’est pas simplement un paramètre servant à calculer un paiement de location. C’est aussi un outil de planification stratégique.
Or, pour en tirer pleinement parti, il faut comprendre comment elle influence les coûts, le calendrier de remplacement des véhicules et les décisions de location à long terme.
La dépréciation d’un véhicule n’est pas linéaire. La plupart des véhicules perdent une plus grande partie de leur valeur au cours des premières années, puis le rythme de dépréciation tend à ralentir avec le temps.
En comparant la valeur marchande réelle à la valeur résiduelle prévue au contrat, les gestionnaires de parc peuvent prendre des décisions plus éclairées quant au moment opportun pour conserver, remplacer ou se départir d’un véhicule.
Lorsque la valeur marchande demeure élevée par rapport à la valeur résiduelle, il peut être avantageux d’intervenir à ce moment-là.
C’est dans ce contexte qu’une stratégie d’approvisionnement de parc bien structurée peut contribuer à harmoniser les décisions d’acquisition, le calendrier de remplacement des véhicules et les résultats obtenus à la revente.
Les véhicules à usage intensif, les véhicules de service sur le terrain et les camions de travail suivent souvent des courbes de dépréciation différentes de celles des véhicules utilisés plus légèrement.
Pour certaines catégories de véhicules, un contrat de 36 mois peut offrir de meilleurs résultats qu’un contrat de 48 mois. Pour d’autres, l’inverse peut être vrai.
L’important est d’évaluer l’ensemble du profil d’utilisation du véhicule, et non seulement le montant du paiement mensuel.
La configuration d’un véhicule influence directement sa valeur résiduelle. Les niveaux de finition populaires, les équipements pratiques et les configurations qui plaisent à un large éventail d’acheteurs soutiennent généralement une meilleure valeur de revente.
Lors de la commande de nouveaux véhicules, il est utile de considérer non seulement leur adéquation aux besoins opérationnels, mais aussi leur potentiel de revente lorsque viendra le temps de les remplacer.
Lorsque la structure de location permet à l’entreprise de bénéficier de la valeur réalisée en fin de contrat, la revente devient un élément financier important.
Le moment de la vente, le canal utilisé, l’état du véhicule et la demande du marché peuvent tous influencer la valeur récupérée lorsqu’un véhicule est retiré du service. Un processus de revente rigoureux peut contribuer à maximiser cette valeur.
Pour en savoir plus, consultez nos services de remise sur le marché ou notre article 4 étapes pour maximiser la valeur de revente de vos véhicules de parc.
Les pourcentages de valeur résiduelle varient selon les conditions du marché, l’offre de véhicules, les taux d’intérêt et la demande.
Pour cette raison, il est généralement plus utile de s’appuyer sur les grandes tendances du marché que sur un pourcentage de référence fixe.
Certaines tendances demeurent relativement constantes :
Comme ces conditions changent constamment, les estimations de valeur résiduelle sont particulièrement utiles lorsqu’elles s’appuient sur des données récentes concernant le véhicule évalué.
Si votre organisation compare différentes structures de location en fonction de ses coûts d’exploitation globaux, il peut également être pertinent d’examiner le coût total de possession des véhicules de votre parc.
Lors de l’évaluation d’une proposition de location pour votre parc, voici quelques questions pertinentes à poser :
Des réponses claires à ces questions vous permettront de comparer les propositions plus efficacement et de prendre de meilleures décisions pour votre parc à long terme.
La valeur résiduelle est l’un des principaux leviers de l’économie d’un contrat de location de parc, mais elle ne reçoit pas toujours l’attention qu’elle mérite. Elle influence vos coûts mensuels, vos options en fin de contrat et la valeur conservée par votre entreprise lorsque les véhicules sont retirés du service.
Pour les gestionnaires de parc au Canada, elle devrait être évaluée dans le cadre d’une stratégie globale intégrant la structure de financement, les profils d’utilisation, le calendrier de remplacement et la performance de revente.
Le taux de location implicite est tout aussi important. Ensemble, ces deux éléments permettent de déterminer si une structure de location est réellement optimisée ou simplement compétitive en apparence.
Chez Foss, la transparence sur l’économie des parcs fait partie intégrante de notre approche. Cela inclut un accompagnement pour comprendre comment la structure de location, les hypothèses de valeur résiduelle et la planification de fin de contrat influencent la performance globale du parc.
Cela dépend du segment du véhicule, de la durée du contrat, du kilométrage annuel et des conditions du marché.
En général, une valeur résiduelle plus élevée est avantageuse, car elle signifie qu’une plus petite portion de la dépréciation est financée sur la durée du contrat.
Le meilleur point de référence n’est pas une moyenne générique, mais la comparaison entre la valeur résiduelle projetée et les données récentes du marché pour un véhicule spécifique.
La valeur résiduelle est généralement déterminée par le fournisseur de location ou basée sur des données de marché.
Cela dit, l’utilisation prévue du véhicule, notamment le kilométrage, l’application et les conditions d’exploitation, peut influencer cette estimation.
Chaque parc est différent, et chez Foss, nous sommes généralement ouverts à ces discussions afin de trouver une structure adaptée à votre réalité.
Ce qui est plus directement négociable, c’est le coût capitalisé du véhicule, ce qui influence également l’économie globale du contrat.
Si la valeur marchande dépasse la valeur résiduelle, l’écart représente une valeur additionnelle.
La possibilité pour l’entreprise d’en bénéficier dépend de la structure de location, notamment s’il s’agit d’une location à terme indéterminé ou défini.
Le taux affiché est celui indiqué dans le contrat de location.
Le taux de location implicite correspond au coût réel du financement une fois la structure complète du paiement prise en compte, incluant les frais capitalisés, la durée du contrat et la valeur résiduelle.
Plus un véhicule parcourt de kilomètres pendant la durée du contrat, plus son utilisation est intensive, ce qui réduit généralement sa valeur résiduelle à l’échéance.
Les contrats plus courts soutiennent souvent des valeurs résiduelles plus élevées et des véhicules plus récents.
Les contrats plus longs peuvent réduire les paiements mensuels, mais augmentent l’exposition à la dépréciation et aux risques liés aux coûts d’exploitation.
Le bon choix dépend de l’utilisation des véhicules et de votre stratégie globale de gestion des coûts de parc.