La plupart des gestionnaires de parc ont une idée approximative de ce que leurs véhicules leur coûtent. Le prix d’achat, peut-être la facture mensuelle de carburant, quelques factures d’entretien. Mais le chiffre sur lequel ils se basent ne représente souvent qu’une partie de la réalité.
Le coût réel d’un véhicule ne se limite pas à son prix d’achat. Il comprend son prix d’achat, son carburant, son entretien, son assurance, sa gestion et sa valeur de revente, sur l’ensemble des kilomètres parcourus. C’est ce qu’on appelle le coût total de possession (CTP) d’un parc. Et lorsqu’on prend le temps de faire réellement le calcul, certains constats reviennent souvent : les véhicules qu’on croyait économiques ne le sont pas toujours, les dépenses qu’on pensait mineures finissent par peser lourd, et les économies les plus importantes sont souvent celles qu’on n’avait même pas remarquées.
Cet article explique ce que le CTP comprend réellement, où les parcs perdent le plus souvent de l’argent et ce qu’il faut mettre en place pour reprendre le contrôle de l’ensemble des coûts.
Les véhicules moins chers ont souvent tendance à se déprécier plus rapidement, surtout lorsqu’ils ne conviennent pas au travail qu’on leur demande. Un prix d’achat plus bas accompagné d’une faible valeur de revente peut finir par coûter plus cher sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule qu’une option mieux adaptée dès le départ.
Votre stratégie d’acquisition de véhicules a également un impact important sur le CTP. Le choix entre la location et le financement influence directement les coûts globaux du parc. Nous abordons l’ensemble des enjeux financiers, y compris le traitement fiscal, l’allocation du capital et les coûts en fin de contrat, dans notre article “Faut-il louer ou acheter un véhicule pour votre entreprise au Canada ?”
Une analyse du coût du cycle de vie permet notamment de :
Pour faire ce type d’analyse correctement, il faut des données que la plupart des équipes internes n’ont pas : courbes de dépréciation, valeurs de revente projetées et historiques de coûts d’entretien selon les marques et les modèles. Chez Foss National Leasing, nous vous aidons à comparer les véhicules côte à côte, à modéliser différents scénarios et à obtenir des réponses claires plutôt que de simples estimations.
La personne derrière le volant a souvent plus d’influence sur les coûts que la marque ou le modèle du véhicule. Les freinages brusques, les accélérations rapides, la vitesse excessive et le ralenti augmentent la consommation de carburant et accélèrent l’usure des véhicules. Lorsqu’on ajoute les réclamations, les accidents et les coûts d’assurance, un seul conducteur problématique peut rapidement coûter très cher.
Une bonne formation des conducteurs combinée à l’utilisation de la télématique permet de régler la majorité des problèmes liés au comportement au volant.
Le gaspillage de carburant passe souvent inaperçu au quotidien, mais à l’échelle d’un parc et sur le long terme, il finit par représenter des coûts importants. De petites améliorations constantes peuvent générer des économies importantes.
Si vos conducteurs sont limités à une seule chaîne de stations-service, ils paient le prix affiché par cette chaîne, peu importe le marché autour. Une carte de carburant multimarque permet plutôt de choisir le meilleur prix à proximité. Multiplié à l’échelle de l’ensemble du parc, l’impact sur les coûts devient rapidement important.
La fraude liée au carburant est également beaucoup plus fréquente qu’on le pense, et elle n’est pas toujours facile à détecter. Deux de nos clients l’ont constaté eux-mêmes :
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MAINLAND GROUP OF COMPANIES Grand Vancouver Avant de travailler avec nous, Mainland n’avait aucun moyen de vérifier la quantité de carburant achetée pour chaque véhicule. L’entreprise voyait le montant total dépensé, mais sans savoir si certains conducteurs faisaient le plein au-delà des besoins réels du véhicule. Grâce à notre carte de carburant, chaque achat peut maintenant être associé à un véhicule précis. Les coûts réels de carburant sont enfin visibles. |
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TIDEWATER MIDSTREAM Ouest canadien En tant qu’entreprise cotée en bourse, Tidewater doit maintenir des registres d’achats irréprochables. Nous avons mis en place des limites de dépenses sur chaque carte conducteur, surveillé les achats en temps réel et signalé automatiquement toute transaction inhabituelle, y compris les pleins dépassant la capacité du réservoir du véhicule. L’entreprise reçoit un rapport d’exception carburant quelques minutes après toute transaction signalée. La traçabilité des achats reste claire et complète en tout temps. |
Un bon système de suivi du carburant permet de réduire les coûts et de détecter la fraude. Nous abordons le sujet plus en détail dans notre article : Comment le suivi du carburant réduit les coûts et limite la fraude.
Grâce au maintien d’une pression adéquate des pneus, aux entretiens effectués au bon moment et à l’utilisation de l’huile moteur appropriée, l’efficacité énergétique de plusieurs de nos clients s’améliore jusqu’à 45 %. Les programmes d’entretien préventif permettent aussi de réduire les coûts globaux d’entretien de 20 à 30 %. Le défi, c’est de suivre tout cela à l’échelle d’un parc. Les systèmes automatisés permettent de respecter les calendriers d’entretien sans rien oublier.
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MAINLAND GROUP OF COMPANIES Grand Vancouver Avant Foss, les conducteurs de Mainland prenaient eux-mêmes leurs rendez-vous d’entretien, payaient avec une carte de crédit puis soumettaient leurs dépenses. Aucun calendrier d’entretien, aucun suivi, aucune façon de savoir si les travaux avaient réellement été effectués ou même s’ils étaient nécessaires. Aujourd’hui, l’entreprise reçoit des rappels d’entretien préventif basés sur les données réelles des véhicules. Nos techniciens analysent chaque recommandation de réparation avant son approbation. Ils remettent en question les travaux inutiles, recommandent des fournisseurs plus avantageux et signalent les véhicules qu’il vaut mieux remplacer plutôt que réparer. En moyenne, nous faisons économiser environ 60 $ par bon de commande d’entretien à des clients comme Mainland. |
Pour un nombre croissant d’entreprises canadiennes chaque année, les véhicules électriques deviennent une solution viable pour certains usages de parc. Un conducteur parcourant environ 20 000 km par année dans des zones densément peuplées et bien desservies par les infrastructures de recharge peut économiser autour de 2 000 $ en carburant en passant à l’électrique. Les véhicules électriques permettent aussi de réduire les coûts d’entretien : pas de changements d’huile, pas de courroies de ventilateur, pas de filtres à air, et le freinage régénératif réduit l’usure des freins.
Oui, les coûts initiaux sont plus élevés. Mais lorsqu’on analyse les coûts sur l’ensemble du cycle de vie, le coût total est souvent plus avantageux que ce que le prix affiché laisse croire. Commencez par un projet pilote sur des trajets prévisibles. Les parcs qui en tirent le plus de valeur sont ceux qui ont anticipé le passage à l’électrique.
Beaucoup de gestionnaires de parc réfléchissent attentivement au coût d’achat d’un véhicule. Peu prennent en compte sa valeur au moment de la revente. Pourtant, c’est de l’argent bien réel laissé sur la table. Un bon véhicule conserve mieux sa valeur. Un mauvais se déprécie plus vite, et cet écart se multiplie à l’échelle d’un parc entier.
Pensez au temps que votre équipe consacre à la gestion des véhicules. Si un gestionnaire rémunéré 75 000 $ par année passe 10 heures par semaine sur des tâches liées au parc, cela représente près de 40 000 $ par an en coûts de main-d’œuvre cachés — avant même de considérer le carburant ou l’entretien.
S’ajoutent à cela la recherche d’assurance, la gestion des réclamations, le suivi des immatriculations et les obligations de conformité dans plusieurs juridictions. Au moment de la revente, vous devez soit accepter une offre de reprise sous-évaluée, soit passer des semaines à annoncer et négocier.
Chaque heure passée à coordonner des changements d’huile est une heure non consacrée aux clients, aux initiatives stratégiques ou au développement des affaires. Ces coûts apparaissent rarement dans les états financiers, mais ils ont un impact bien réel sur la rentabilité.
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~40 000 $ en coûts de main-d’œuvre cachés par année par gestionnaire (estimation) |
10 h/semaine consacrées en moyenne à l’administration d’un parc par gestionnaire |
Chacune de ces stratégies fonctionne par elle-même. Mais elles sont encore plus efficaces lorsqu’elles sont gérées de façon intégrée. C’est là que nous intervenons.
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TIDEWATER MIDSTREAM Ouest canadien Tidewater s’est présenté à nous avec un parc entièrement nouveau et aucune infrastructure pour le gérer. En 18 mois, le parc est passé de zéro à 35 véhicules. Il compte aujourd’hui 135 unités. Comme nous gérons leur programme de cartes de carburant, la facturation et la planification stratégique, ils n’ont jamais eu besoin d’embaucher un gestionnaire de parc. Cela leur a permis d’économiser environ 30 000 $ à 40 000 $ par an, de façon constante depuis le début de notre collaboration. |
Si nous devions faire tout ce que Foss National fait pour nous, je ne pense pas que nous pourrions le faire sans une énorme charge de travail.
Superviseur, divisions TWL et TWP, Tidewater Midstream
C’est ce que représente ce type de partenariat : réduire les coûts et faire croître un parc sans devoir bâtir une équipe interne complète. Voici ce que nous apportons :
Les données n’ont de valeur que si elles permettent de réduire les coûts, les risques ou les temps d’arrêt. Sinon, ce ne sont que des chiffres de plus.
Basil Marcus, Président, Foss National Leasing